Les nouvelles formes d’intelligence artificielle et les technologies numériques ne peuvent promettre qu’un double avenir en miroir : d’un côté une humanité augmentée qui aurait transcendé ses défauts immémoriaux ˗ paresse, lâcheté, même mortalité, de l’autre une humanité avachie où l’homme serait devenu obsolète et remplacé par la machine. Entre ces deux cauchemars la philosophie ne peut qu’espérer l’advenue d’une humanité imparfaite.
